vendredi 8 octobre 2010

L'anecdote du jour: le soir où je suis parti acheter les problèmes en soldes

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Vendredi soir, posé dans mon bazar de 15 m², je n’ai pas l’intention de bouger ce soir. Mais l’ennui me fait vite remarquer que j’ai menti : on allume la télé, rien de bon, on l’éteint ; on entreprend de faire la vaisselle : pas besoin ça ne déborde pas encore ; on se place à sa fenêtre pour « voir les passants », vite rebroussons chemin, il y a cette vieille peau qui, faute de clapser en direct aux côté de son chat à cause du nombre de clopes qu’elle tire encore à son âge, pourrait bien nous faire une réponse à tous les striptease qu’on lui a accordé avant de se rendre compte que nos rideaux étaient transparents. Après invocations de divers esprits et quelques fausses promesses à Dieu, la connexion Wifi réapparaît pendant quelques instants. Mes intentions étaient pourtant fermes : hors de question de descendre sur Lyon, et encore moins pour me rendre à cette soirée au Life dont j’avais entendue parler. Pourtant, quelques tweets échangés avec Didi plus tard, j’avais déjà un plan en tête : descendre sur Lyon le soir même, me rendre à la soirée, et remonter directement à 5h00 en sortant de la soirée, ni vu ni connu, sans culpabilisation.

La première partie du programme se déroula à merveille, nous débarquions à cette fameuse soirée, retrouvant les mêmes têtes, leurs mêmes vêtements, les mêmes ambiances, bref tout ce contexte qui te positionne en potentiel alcoolique, ce que je m’appliquai à devenir bien évidemment. Il faut l’avouer : j’ai un faible pour l’alcool en soirée. Seulement, lorsque j’ai bu, loin de franchir la limite à en devenir « lourd » ou violent, je débite encore plus de conneries de blédard, je parle et ris avec des inconnus, je monte sur la scène et je fais en quelque sorte le show (au point parfois de finir à terre en voulant faire le pas à la Matrix), je frotte les belles filles sans complexe, annonçant au passage à certaines que leur tissage est vraiment gâté et qu’elles sont très vilaines avec. bref vous l’aurez compris « je suis bien sous » (pas étonnant que lorsque je veuille raconter certains trucs à ma mère, elle me demande si j'ai descendu sa bouteille de whisky). Ceci je pense vous illustre bien dans quel état j’étais à la fin de la soirée en question, lorsque j’entrepris d’enchaîner mon « plan », en rentrant sur Grenoble. Et là manque de bol, j’eu à peine le temps de voir ce train même me filer sous le nez et fut donc contraint à entendre le prochain, ivre sur un banc. Ce dernier débarqué, j’embarquai et m’installai paisiblement pour ce qui s’annonçait être un paisible sommeil jusqu’à destination. (La suite très bientôt)

A ton avis qu’a t-il bien pu m’arriver ?

6 commentaires:

  1. soit t'as croisé ta maman soit t'es tombé sur des controleurs et c'était pas très joli joli. lool

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  2. orhhhh cest comment que tu nous coupe quand a deja le mouyenguè comme ca?
    j'aime bien ""Ce dernier débarqué, j’embarquai et m’installai """ tres bien construit.

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  3. Tu as pris le mauvais train et tu es arrivé à Marseille

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  4. Tu as dormi dans le train et tu t'es fait dépouiller lol

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  5. Sa c'est quel suspense meme!loool
    deception, je me disais qu'il y avait la suite!
    Yeh, jusqu'a dire a des niafous que leur tissage est gate, tu as fait fort...

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  6. Soit tu t'es endormis et tu as raté ton arrêt. Soit tu t'es assis à coté d'une connaissance sur laquelle il ne fallait pas tomber justement à ce moment là ou tu t'es retrouvé assis à coté de riri (mais ça se serait revenir à la première option :p)

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Ah, c'est bien, faut pas faire timide comme ça! Merci

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